L’avenir entre nos mains (partie 2 de 2)

L’avenir entre nos mains (partie 2 de 2)

La semaine du Jour de la Terre est un bon moment pour y réfléchir avec les élèves. De quoi ont-ils VRAIMENT besoin? Pourquoi? Existe-t-il des trucs pour apprendre à se contenter de ce qu’on a, à l’apprécier et arrêter de toujours chercher à combler un nouveau besoin matériel, un nouveau rêve?

Trois lectures pour aimer l’hiver jusqu’au bout!

Trois lectures pour aimer l’hiver jusqu’au bout!

Au Québec, les saisons rythment notre vie. Parfois, elle nous fait ronchonner, d’autres elles nous comblent de bonheur.  Pour les enfants, elles ne doivent qu’être elles-mêmes et remplir leurs promesses : le soleil d’été bien présent et chaud, la neige d’hiver collante et abondante!
Voici 3 nouveautés à propos de l’hiver qui ont attiré mon attention dans les dernières semaines.

L’avenir entre nos mains (partie 1 de 2)

L’avenir entre nos mains (partie 1 de 2)

Chaque année depuis plus de vingt ans, ma liste de résolutions en comporte habituellement plusieurs qui tendent à me rendre une locataire plus agréable pour notre hôte. Depuis que je suis une maman, j’invite aussi mes enfants et mon conjoint à faire des changements dans leur quotidien pour le rendre plus vert. Un petit pas chaque année, ça fait une longue promenade après quelque temps!

Quand rien, c’est bien!

Quand rien, c’est bien!

Dans ma vie, le temps des fêtes amène deux types de mouvement : un vers l’extérieur et l’autre vers l’intérieur. Les mouvements extérieurs se sont faits et se feront plus discrets cette année, ce qui nous donne parfois l’impression qu’il ne se passera rien…
Détrompez-vous, ce rien est une richesse dont il faut profiter, car le temps des fêtes rime habituellement davantage avec extériorité qu’intériorité. Pourquoi ne pas en profiter?

S’ancrer dans la vraie vie quand elle nous déstabilise

S’ancrer dans la vraie vie quand elle nous déstabilise

Malgré tous mes chapeaux professionnels, j’ai eu beaucoup de difficulté à faire l’école à la maison le printemps dernier. En fin de compte, j’ai fait du mieux que j’ai pu, tout en essayant de calmer la culpabilité qui me grugeait par en dedans 24/7. Pour l’étouffer, je me répétais qu’ils apprenaient aussi « autre chose » pendant cette situation particulière. De nombreux parents se sont aussi accrochés à cette idée. Pour moi, l’essence de cette philosophie passait par ce livre.

Ma relation amour/haine avec la direction littéraire

Ma relation amour/haine avec la direction littéraire

Dans l’imaginaire collectif, on pense que l’auteur, une fois son manuscrit terminé, se la coule douce jusqu’à la publication. (Son strident de mauvaise réponse à un quiz) J’aimerais vous expliquer en quoi la direction littéraire me donne l’impression d’un tour de montagne russe d’émotions, l’espace de quelques semaines.

Mon amie la page blanche

Mon amie la page blanche

Commencer un nouveau projet est toujours euphorisant, la nouveauté fait habituellement cet effet-là. Le thème, les personnages, la trame, tout se trace lentement dans ma tête, j’avance dans l’inconnu le cœur joyeux. Comme le début d’une histoire d’amour, entreprendre un projet d’écriture tout neuf me donne des ailes. Toutefois, ce processus n’est pas un vaccin contre le manque d’idées. Que faire pour éviter l’angoisse de la page blanche?